L'Espagne condamne l'adoption par le Parlement israélien d'une loi sur la peine de mort en Israël et dans les territoires occupés de l'État de Palestine.
L'Espagne rejette catégoriquement le contenu de cette loi draconienne, qui se présente, selon ses propres termes, comme discriminatoire à l'égard de la population palestinienne. Cette discrimination est d'une gravité extrême, car elle consacre l'inégalité juridique entre les personnes sur une question qui touche directement au droit fondamental à la vie.
De même, elle élargit le nombre de crimes passibles de la peine de mort et supprime les garanties élémentaires d'une procédure régulière.
Ce texte implique également l’exercice illégal de la juridiction israélienne sur le territoire occupé appartenant à l’État de Palestine, ce qui est particulièrement grave lorsqu’il s’agit de l’application de la peine capitale.
L’Espagne réaffirme son rejet ferme de la peine de mort dans tous les cas et toutes les circonstances, car elle la considère comme une peine cruelle, inhumaine et dégradante qui n’a pas d’effet dissuasif avéré et qui entraîne des conséquences irréparables en cas d’erreur judiciaire.
—TRADUCTION NON OFFICIELLE—